Société
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Comme ailleurs, chacun a droit à la liberté d'expression.
L'internaute publie ses textes, photos ou vidéo
sur son blog en toute liberté. Mais attention on
ne peut pas tout dire sous peine d'être poursuivi.
Tous les actes interdits par la loi sont également
interdits sur le web : l'incitation à la pornographie
enfantine, la prostitution, l'incitation aux meurtres,
le racisme....etc. Vous avez le droit de critiquer
mais sans injure (les énarques (nos élus) sont maîtres
dans cet art) ni diffamer (accuser quelqu'un). L'accusation
doit être appuyée de preuves irréfutables. La vie
privée d'autrui est « sacrée ». Même si vous avez
des preuves des faits que vous avancez, la personne
que vous visez peut se retourner contre vous : La
loi considère que l'atteinte à la vie privée « ne
tolère pas d'excuse de la vérité ». La diffamation
est punie d'un maximum d'un an de prison et/ou de
45 000€ d'amende. L'auteur d'une injure sur le net
risque lui une amende de 12 000€. Le courrier électronique
est apparenté à la correspondance privée. Vous pouvez
donc écrire ce que vous souhaitez à votre vos correspondants.
Les bonnes adresses : http://www.droitdunet.fr.
Vous pouvez également télécharger le guide « Je
blogue tranquille » sur http://www.foruminternet.org
par Randriamaniraka
(10/01/2007)
un regard
sur l'actu grâce à l'auteur. Source:
Fruitymag
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| Depuis quelque temps
les organismes gouvernementaux tels que le
Conseil Supérieur de l'audio-visuel et diverses
associations relancent un débat récurrent
: la violence à la télévision est-elle à l'origine
de la recrudescence de la violence chez les
jeunes ? Le raisonnement est le suivant : |
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les jeunes regardent
de plus en plus la télé vision, or la télévision
offre de la violence donc les jeunes deviennent
de plus en plus violents. Ce raisonnement
est apparemment rigoureux mais n'est-il pas
finalement simpliste si l'on creuse un peu
voire dangereux s'il tend à nous cacher les
véritables causes de cette violence que l'on
cesse ainsi trop facilement de comprendre.
Tout d'abord qu'entend-t-on exactement par
trop regarder la télévision ? Les sondages
et les statistiques nous donnent 3h par jour
par enfant, certes, mais ils ne nous rendent
pas compte de la nature de cette consommation.
Or on sait que très souvent les adolescents
allument le poste en toile de fond quand ils
rentrent seuls chez eux, comme autrefois leurs
parents avec les postes de radios. Dans ce
cas il ne s'agit pas d'une attention exclusive
portée à l'écran, mais d'un bouche-trou qui
comble des temps vides plutôt que des temps
libres. D'autre part ces statistiques ne rendent
pas compte non plus de la fréquence des conduites
de "zapping" chez ces adolescents. Enfin l'audience
est parfois très forte certes mais pour les
émissions porteuses de rêve comme l'émission
Star Académy, les feuilletons qui dépeignent
leur univers : rappelez-vous il n'y a pas
si longtemps le succès des séries du genre
"Hélène et les garçons", les émissions "surnaturelles"
qui leur permet au contraire de fuir cet univers.
L'expérience montre aussi qu'ils regardent
plus volontiers une re-transmission des "Sous-Doués"
que de "Rambo". Oui la télévision présente
de la violence mais nous n'avons pas non plus
d'analyses fiables sur l'impact réel de cette
violence ; le téléspectateur même jeune n'est
pas un pantin passif incapable de se ré-approprier
ce qu'il voit. Certaines scènes de violence
déclenchent le rire alors que d'anodines émissions
sur des stars peuvent raviver la frustration
d'enfants de chômeurs. Et puis cela nous rappelle
un débat qui remonte à Aristote pour qui les
grandes tragédies servaient de "catharsis"
c'est-à-dire en quelque sorte d'exutoire :
le fait de vivre la violence par procuration
nous ôterait tout besoin d'être violent nous-mêmes
dans la réalité. La télévision fait ses programmations
par rapport aux sondages, au précieux "audimat"
qui conditionne la présence des annonceurs
publicitaires : demandons-nous alors sans
hypocrisie pourquoi elle nous offre tant de
violence. Ce n'est pas la vie qui imite la
télévision : cette dernière est avant tout
un pur produit de marketing et ce sont nos
goûts qu'elle reflète et nous ne sommes pas
tous jeunes. Certes il est plus simple d'attaquer
la télévision que de se poser les vraies questions,
de constater par exemple que la consommation
massive de la télévision correspond aussi
à la montée de l'exclusion sociale, de constater
aussi que cette consommation correspond à
une absence de loisirs autres. La vie est
violente, et les journaux d'informations montrent
davantage de violences que certaines séries
télévisées. On peut se demander pourquoi certains
détracteurs s'acharnent contre la télévision
plutôt que de lutter contre la drogue, la
vente d'armes, la corruption des politiques,
le délabrement des environnements familiaux,
toutes les formes de précarité et d'exclusion
et j'en passe : toute situation qui en faisant
perdre aux jeunes leurs valeurs et leur confiance
dans l'avenir sont génératrices de violence
par nature même.
par Marie-Christine PFAFF
(11/04/2006)
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libre Source: Fruitymag
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| Rubrique
Evasion |
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| Les
séniors et les nouvelles technologies |
| Les séniors s'intéressent de plus
en plus aux nouvelles technologies de l'information
et de la communication. Depuis quelques années,
nombre de municipalités ont mis en place des ateliers
multimédias au service des retraités. Participer
à ces séances, c'est un moyen de rester dans l'air
du temps, de se rapprocher de ses petits enfants
souvent rivés à leur écran de play-station ou
d'être relié au monde, tout simplement. |
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Ainsi,
certaines associations dont l'activité principale
était tournée vers l'enseignement de l'informatique
et le multimédia ont proposé des méthodes pédagogiques
spécifiques à ce nouveau public afin de démystifier
les nouvelles technologies. L'association 'La
Souris Rouge' (www.lasourisrouge.net) est un des
acteurs majeurs de cette nouvelle approche. Elle
a travaillé en partenariat avec sa municipalité
durant trois années et depuis, grâce à l'acquisition
de sa propre salle informatique, continue son
enseignement pour le plus grand bonheur des séniors.
Elle utilise une méthode d'apprentissage des bases
de l'informatique qui passe par le montage d'un
projet personnel et l'écriture d'un scénario.
L'objectif est de gommer tout en douceur les appréhensions
et les peurs que suscite l'approche des nouvelles
technologies. Développer sa créativité, mener
un projet : tels sont les ingrédients d'un apprentissage
réussi pour un public qui comme l'on dit si bien
"n'est pas tombé dans la marmite".
Pour en savoir
plus Source: Fruitymag
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| Les
chaussures, un reflet de la société |
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La chaussure est destinée à recouvrir
le pied, c'est-à-dire à le protéger du froid,
de l'humidité et des aspérités du sol. Le terme
en lui-même désigne aussi bien les souliers que
les bottes et les sandales. Primitivement, les
chaussures étaient surtout confectionnées en vue
de leur utilité. Ainsi, celles des Égyptiens étaient
constituées de peau suffisamment épaisse et dure
pour résister à la marche, tandis que les Assyriens,
grands cavaliers, portaient des bottes. Les Grecs,
eux, connaissaient déjà les sandales, sorte de
nu-pieds, les socques, chaussons préfigurant les
mocassins, et les cothurnes, véritables brodequins
montant jusqu'au-dessus de la cheville. Les formes
s'affinèrent progressivement. |
Au moyen âge, apparurent les chaussures «à la poulaine»,
renommées pour leur forme: le bout pointu était long
et recourbé. Pour fabriquer des souliers luxueux,
les artisans employèrent alors le cuir de Cordoue,
dont ils tirèrent leur nom de «cordonniers». Au XVIe
siècle apparaît le talon, distinct de la cambrure;
puis, au XVIIe siècle, ce talon, parfois teint en
rouge, devient haut, tandis qu'une large patte, munie
d'une boucle ou d'un nœud, recouvre le pied. Les bottines
à élastiques sont inventées au XIXe siècle; en 1900,
on les agrémente de guêtres. Aujourd'hui, la découverte
de produits synthétiques, et la rationalisation de
la production industrielle, permettent de fabriquer
une grande variété de chaussures, tant du point de
vue de la forme que de celui de la matière. . Les
chaussures sont le reflet de notre être intérieur.
Elles en disent long sur notre façon d'appréhender
le monde, sur le statut social que l'on veut bien
mettre en avant (statut réel ou crée de toute pièce).
Durant la préhistoire, les peaux d'animaux servaient
à se protéger les pieds du froid ou du sol rocailleux
ou épineux. De nos jours, on porte des chaussures
pour se montrer, se donner en spectacle, pour montrer
aux autres que l'on fait partie de la société ; bref
! que l'on existe. Le côté utilitaire de la chaussures
est laisser en arrière au profit de la « mode ». Les
corporations de cordonniers autrefois toutes puissantes
ont fait place aux grandes marques tout aussi puissantes.
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